Atelier de couture : des commandes Tabaski sans une seule confusion
Devis au mètre, acomptes, variantes de tissus, livraisons : le workflow SenTur d'un atelier de couture dakarois, de la prise de mesure à l'encaissement Wave.
À l'approche de la Tabaski, l'atelier d'Adja Coumba reçoit 60 commandes en trois semaines. Avant : des mesures sur des bouts de papier, des acomptes mélangés, deux boubous livrés au mauvais client. Une seule commande perdue coûte plus cher qu'un an d'abonnement.
Étape 1 — S'inscrire et paramétrer (15 minutes)
Inscription gratuite sur sentur.net avec votre Gmail. Puis créez vos prestations dans Produits :
- « Boubou homme — confection » : 25 000 F
- « Tailleur femme — confection » : 35 000 F
- « Bazin riche » en variantes : 5 m — 10 000 F, 10 m — 19 000 F
Les variantes, c'est la parade aux confusions : le client choisit, le prix suit.
Étape 2 — La commande devient un devis
Awa commande deux tailleurs + tissu. Devis → Nouveau devis, 3 lignes, envoi sur WhatsApp en un clic. Awa confirme → Convertir en facture. Numérotée, datée, propre.
Étape 3 — L'acompte (le nerf de la guerre)
Awa verse 30 000 F d'acompte par Wave. Sur la facture : Encaisser un paiement → Wave → 30 000. La facture affiche le solde restant. À la livraison, le reliquat s'encaisse pareil. Plus jamais « j'avais déjà payé, non ? » — tout est tracé, daté, signé.
Étape 4 — Le pilotage Tabaski
Le tableau de bord montre : commandes en cours (factures émises), acomptes reçus, soldes à récupérer avant livraison. Les relances automatiques rappellent poliment les clients qui traînent — vous cousez, SenTur réclame.
L'offre qu'il lui faut
Pendant la basse saison, le Gratuit couvre l'activité. Pour la Tabaski (plus de 20 factures/mois) : Pro, avec la vitrine en ligne — vos modèles en photos, commandes par WhatsApp. Paiement de l'offre en 1 minute par Wave/Orange Money ou en ligne.
Cette année, la seule chose qui doit chauffer, c'est la machine à coudre.